Départ des Missionnaires
 
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UN GRAND MERCI À TOUT LE MONDE !



Nous voici donc presque réinstallés. Presque, disons-nous Gilbert et moi, car des travaux de mise aux normes d’un certain nombre de choses ne sont pas encore terminés, ce qui fait que beaucoup de choses sont encore dans des cartons. Jean-Claude, lui, a trouvé tout de suite une maison très accueillante à Issoudun, et a pu reprendre son activité pastorale sans difficultés.



S’il est trop tôt pour dire notre degré de satisfaction dans nos nouvelles communautés, il est par contre presque trop tard pour vous remercier. Nous avons vécu chez vous durant six ans, en rencontrant beaucoup de chaleur humaine, une grande ferveur religieuse, un esprit d’engagement magnifique, une disponibilité à toute épreuve. Cela nous a vraiment marqués et nous prions pour que cet esprit de vie communautaire s’accentue encore davantage en dépassant toutes les frontières de clochers, de vallées, de gorges, de cols : que dans l’Unité pastorale, personne ne soit un étranger pour l’autre, mais un frère ou une sœur.
Et c’est ce que nous avons ressenti très fort lors de la fête de notre départ le 29 août. Il y avait des gens de partout, de Tulette, de La Motte, de Lachau, de Buis, de Montjoyer, pour ne citer que les villages les plus éloignés. Nous nous sommes dits entre nous que c’était une des premières fois depuis six ans qu’une rencontre de l’Unité pastorale réunissait des personnes d’à peu près partout. Nous avons trouvé ça formidable : du coup, ça a donné du sens à notre départ, et nous avons eu envie de paraphraser la phrase de Jésus dans l’évangile : il faut que nous partions pour que l’esprit de l’Unité pastorale (et l’Esprit de Jésus) éclate dans tous ses états !



Oui, le 29 août, nous avons eu beaucoup de joie, et bien sûr aussi quelques peines dans nos cœurs. C’est certain : partir, c’est s’ouvrir à de nouveaux horizons, c’est regarder la vie et non la mort, c’est se gonfler d’espérance pour un avenir toujours nouveau ; mais en même temps, qu’on le veuille ou non, partir, c’est aussi quitter, laisser derrière soi, rompre des habitudes, ce qui ne va pas sans quelques pincements au cœur. Mais votre présence si massive et chaleureuse le 29 a fait avant tout ressortir la joie : joie de nous savoir proches les uns des autres dans une amitié profonde, joie de pouvoir compter sur la prière des uns et des autres pour aller ensemble de l’avant et continuer à être témoins de la Bonne Nouvelle là où chacun se trouve.



Dans cette joie, nous vous disons encore notre plus grand merci, tout spécialement à nos deux Bruno qui sauront sans aucun doute vous faire oublier notre absence par leur dynamisme et leur joie de vivre et de chanter. A TOUS MERCI !



Jean-Claude, Gilbert et Pierre


 






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