Carême et jeune
 


Carême et jeûne



Le jeûne… pour donner soif et faim de Dieu et de sa parole
Le jeûne a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole. Il n’est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l’aumône.
« L’abstinence de viande ou d’une autre nourriture, selon les dispositions de la conférence des Évêques, sera observée chaque Vendredi de l’année, à moins qu’il ne tombe l’un des jours marqués comme solennité ; mais l’abstinence et le jeûne seront observés le Mercredi des Cendres et le vendredi de la Passion et de la Mort et de notre Seigneur Jésus Christ. » Can.1251, code de droit canonique.
Sont dispensés du jeûne, les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis et les femmes enceintes.
Préface de la messe du premier dimanche du Carême
« En jeûnant quarante jours au désert, Il consacrait le temps du Carême. Lorsqu’Il déjouait les pièges du Tentateur, Il nous apprenait à résister au péché, pour célébrer d’un cœur pour le mystère pascal et parvenir à la fin à la Pâque éternelle. » (Préface de la messe du premier dimanche du Carême)



Jeûner, c’est quoi ?


Jeûner c’est se priver momentanément de quelque chose qui nous est nécessaire ou très agréable pour se donner le temps de retrouver l’essentiel. Dans l’exemple du jeûne alimentaire, l’homme a besoin de nourriture sous peine de mourir de faim. Mais il peut choisir de ne pas se nourrir tout de suite. Avant que le manque de nourriture ne devienne une trop grande gêne, il a le temps de se rappeler que le repas nourrit son corps, comble son ventre, mais qu’il a d’autres besoins à combler. Jésus pendant ses 40 jours de jeûne au désert dit : « Il est écrit que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui vient de la bouche de Dieu. »
Prenons Jésus au mot et imaginons des Paroles qui peuvent nourrir le cœur avant que la nourriture ne remplisse le ventre.
- Prendre conscience de la chance que j’ai de pouvoir me nourrir quand d’autres dans le monde ont faim et de prendre le temps d’un merci. (c’est le sens de la prière du Bénédicité, prière que l’on dit avant de se mettre à table)
- Attendre celui avec qui je dois partager le repas et préparer mon cœur à l’accueillir.
- Penser à celui que la misère privera de repas et préparer une forme de partage.
- Méditer sur ce qui me manque autant que le pain : quel soin je prends de ceux que j’aime, est-ce qu’ils savent qu’ils comptent pour moi ?
- Écouter la Parole de Dieu qui peut me nourrir le cœur.
- Prendre le temps de prier et de confier à Dieu ce dont mon cœur a faim.






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